"Que les ailes de notre désir de l’autre nous accompagnent
encore en susurrant des mots peints à la salive de nos bouches en émoi. Ici
point de querelles, l’écoute. La toute parfois endolorie écoute de la vie.
Les lacs son changeants, troubles ou lumineux, nos corps
ailes eux aussi, caressent le temps qui passe. Et nus, sous nos draps blancs celui rassemblé de l’un éveille la grâce de l’autre. Nous nous savons à ce
moment là éternels".