Forte de sa résidence au festival de Flamenco de Nîmes, la première organisée par la manifestation, Rocío Molina a conçu "Afectos". Ce spectacle questionne les sentiments et l'existence à travers un jeu de silences, d'éclats de voix et de chocs du corps. Simplement soutenue par la voix de Rosario La Tremendita et la contrebasse de Pablo Martin, la danseuse sillonne les thématiques du désir, de la souffrance, de la (non) communication entre les individus et de l'imperfection.
Inauguré en juin 1903, cet hôtel de 359 chambres (dont dix neuf sont offertes aux indigents) plus une suite "Françoise Sagan" fut revisité par les architectes en 1920 dans un style « Art déco ». Il est situé au cœur même de la ville dans un cadre reposant et magnifique bordé de jardins.
Notre salon Arletty: dès le début des années 1930, Arletty est devenue une figure érotique, ce dont témoigne ce portrait de Moïse Kisling, datant de 1933. Crédits : © Moïse Kisling / ADAGP, Paris 2012 / Photo © Studio Monique Bernaz, Genève.
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jeudi 30 janvier 2014
“Afectos“de Rocío Molina et Rosario La Tremendita au festival de Flamenco de Nîmes
Forte de sa résidence au festival de Flamenco de Nîmes, la première organisée par la manifestation, Rocío Molina a conçu "Afectos". Ce spectacle questionne les sentiments et l'existence à travers un jeu de silences, d'éclats de voix et de chocs du corps. Simplement soutenue par la voix de Rosario La Tremendita et la contrebasse de Pablo Martin, la danseuse sillonne les thématiques du désir, de la souffrance, de la (non) communication entre les individus et de l'imperfection.
vendredi 21 juin 2013
Carmen Linares
La vingt-troisième édition du Festival flamenco de Nîmes a
apporté une nouvelle preuve que le Sud de la France, et Nîmes en particulier,
sont regardés comme des territoires flamencos, non seulement par les Gitans et
les enfants de l’immigration espagnole qui y vivent, mais aussi par les plus
grands artistes andalous qui adorent s’y produire. Ceux-ci se montrent très
sensibles à l’afición qu’ils y sentent. Cette année, la plupart des spectacles
ont proposé différentes synthèses de ce qui fait aujourd’hui l’extraordinaire
richesse de l’arte flamenco.
C’est à la fin du XVIIIème siècle que remonte l’apparition
des premiers cantaores. Dépourvue d’accompagnement musical, leur plainte est
nue, sauvage, c’est un cri déchirant, l’expression d’un trop-plein de
souffrance, écho des siècles de silence et d’oppression. Toute l’esthétique flamenca
est née de ce cri primordial. Aujourd’hui encore, la plupart des cantes
débutent par un « ay » douloureux. Au cours du XIXème siècle, un ensemble va
peu à peu se constituer, qui regroupera différents palos, (« genres » ou «
formes ») définis par un rythme, une harmonie et une humeur spécifiques. Les
plus anciens de ces chants, tonás, martinetes, soleares et siguiriyas,
constituent ce que l’on appelle le cante jondo (« chant profond »).
L’accompagnement à la guitare y est encore rare, souvent réduit à quelques
accords. Mais avec la professionnalisation du flamenco, des groupes se forment
pour proposer des spectacles plus complets, englobant les trois principales
disciplines du flamenco, le chant, la danse et la guitare. Le répertoire
s’étend alors.
Depuis les années 70, il s’est en outre ouvert à toutes les
modernités musicales et chorégraphiques. Pop, jazz, contemporain, oriental,
aucun registre ne lui résiste, sa dynamique propre lui permettant toujours de
rester un et multiple à la fois.
lundi 3 décembre 2012
Au deuxième étage, le petit café concert des "Trois lézards" présente:
"Fiesta por Bulerías"
Avec :
Avec :
Lebrijano, Fosforito, María Vargas, Chaquetón, Fernando
Quiñones, José Menese, Carmen Linares, Merche Esmeralda, Carmen Mora, Paco
Cepero, Luis y Juan Carmona "Habichuela", Enrique de Melchor
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